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| Le bourg fin du 19ième siècle |
Extraits du dictionnaire historique du Puy-de-Dôme : La Roche Noire a pris son nom actuel, qui est moderne, de la masse de lave qui est très noire au-dessous de laquelle le village est situé. En remontant le temps, il s’est appelé Villa Mariniacum en 959. La Roche Margnat en 1481. La Roche de Marniac en 1686. La Roche de Margnat en 1762.
La Roche de Mirefleurs en 1789. Au XVIIIième siècle, le village s’appelait DREUIL-EN-LA-ROCHE et son centre, avec l’église paroissiale Saint-Symphorien, était en contre-bas près de l’Allier. Cet habitat est aujourd’hui complètement disparu.
Au point de vue religieux, c’était une dépendance de l’abbaye des Bénédictines de Beaumont qui avait établi un petit prieuré à DREUIL. L’abbaye de Beaumont prélevait des droits féodaux de La Roche Noire et de DREUIL en 1789. Il y avait aussi un seigneur laïque qui percevait des droits à La Roche Noire, François de Combres, écuyer, seigneur de Mont, fils d’Hector, écuyer, rendit foi-hommage au roi pour les cens et rentes qu’il prélevait à la Roche Noire et à Mirefleurs en 1669, 1684.
Charles III de la Roche Lambert, seigneur de Monteil, d’Orsonnette, de La Roche-Mirefleurs (La Roche Noire) épousa en 1712 Marie-Marthe-Françoise de Colomb de la Tour dont il eut : Laurent-François-Scipion, comte de La Roche Lambert, seigneur d’Orsonnette, le Monteil, La Roche Mirefleurs marié en 1748 à Michelle-Anne Douart de Fleurance.
En 1815, une compagnie de cavaliers autrichiens a séjourné à La Roche Noire, Pays de Vigneron.
Le village était en voie d’abandon à la veille de la seconde guerre mondiale : son renouveau démographique est dû à l’installation de personnes travaillant à Clermont et à des propriétaires de résidences secondaires se faisant recenser dans la Commune.